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It’s a Small World
Written by: Richard M. Sherman and Robert B. Sherman
Audio: NIEHS
It’s a world of laughter, a world of tears;
It’s a world of hopes and a world of fears;
There’s so much that we share,
That it’s time we’re aware
It’s a small world, after all.
It’s a Small World, after all;
It’s a Small World, after all;
It’s a Small World, after all;
It’s a small, small, world.
There is just one moon and one golden sun,
And a smile means friendship to everyone;
‘Though the mountains divide,
and the oceans are wide,
It’s a small world, after all.
It’s a Small World, after all;
It’s a Small World, after all;
It’s a Small World, after all;
It’s a small, small, world.
From a recent DISNEYLAND itinerary
Spanish
En el mundo hay risas y dolor
Esperanzas y hay tambien temor
Mucho hay en verdad, que poder compartir
Entre la humanidad
Muy pequeño el mundo es
Muy pequeño el mundo es
Debe haber mas hermandad
Muy pequeño es
Una luna hay solo hay un sol
Para todos brillan sin distincion
Y aunque muy grandes son, las montañas y el mar
Muy pequeño el mundo es
Muy pequeño el mundo es
Muy pequeño el mundo es
Debe haber mas hermandad
Muy pequeño es
French:
Au bout du Pole Nord ou sur l’equateur
Il y a un jean qui rit il y a un jean qui pleure
Du soleil due midi au soleil de minuit
On a tous la même vie
Car le monde est tout petit
Devant le ciel on se dit
Que nous sommes des fourmis
Le monde est petit
Au bout du Pole Nord ou sur l’equateur
On a toujours l’air de venir d’ailleurs
Mais quand on fait le tour de nos joies, nos ennuis
On a tous la même vie
Car le monde est tout petit
Devant le ciel on se dit
Que nous sommes des fourmis
Le monde est petit
Italian
Mari e monti non ci dividono,
Luna e sole sempre risplendono,
Se un sorriso farai in risposta tu avrai,
Amicizia e simpatia.
E un mondo piccolo,
Dopo tutto è piccolo,
E un mondo favoloso,
Ma è piccolo.
German
Es gibt nur einen Mond, eine Sonne scheint,
Und mit Läscheln ist bloss nur Freundschaft gemeint,
Trennen Berge und Meere und Grenzen querfeldein,
Diese Welt ist ja so klein.
Diese Welt ist klein, so klein,
Diese Welt ist fein, so fein,
Diese Welt ist klein, so klein,
Diese Welt ist fein.
Sekaijû dare datte,
Hohoemeba nakayoshi sa,
Heiwa inori te o kumi arukô,
Chiisa na sekai.
Sekai wa hitotsu,
Sekai wa onaji,
Sekai wa marui,
Tada hitotsu.
Kotoba wa minna chigatte mo,
Minna no kokoro wa onaji,
Katakumi atte mirai e arukô,
Chiisa na sekai.
1 comment October 27, 2009
La cane de Jeanne
La cane
De Jeanne
Est morte au gui l’an neuf,
Elle avait fait, la veille,
Merveille!
Un oeuf!
La cane
De Jeanne
Est morte d’avoir fait,
Du moins on le présume,
Un rhume,
Mauvais!
La cane
De Jeanne
Est morte sur son oeuf
Et dans son beau costume
De plumes,
Tout neuf !
La cane
De Jeanne,
Ne laissant pas de veuf,
C’est nous autres(ii) qui eumes
Les plumes,
Et l’oeuf !
Tous, toutes,
Sans doute,
Garderons longtemps le
Souvenir de la cane
De Jeanne
Morbleu!
Add comment July 10, 2009
Guantanamera
Guantanamera, ma ville, Guantanamera
Guantanamera, ma ville, Guantanamera
C’était un homme en deroute
C’était un frere sans doute
Il n’avait ni liens, ni place
Et sur les routes de l’exil
Sur les sentiers, sur les places
Il me parlait de sa ville
Guantanamera, ma ville, Guantanamera
Guantanamera, ma ville, Guantanamera
Yo soy un hombre sincero
De donde crece la palma
Y antes de morirme quiero
Echar mis versos del alma
Mi verso es de un verde claro
Y de un carm’n encendido
Mi verso es un ciervo herido
Que busca en el monte amparo
Por los pobres de la tierra
Quiero yo mi suerte echar
Y el arroyo de la sierra
Me complace mos que el mar
Guantanamera, ma ville, Guantanamera
Guantanamera, ma ville, Guantanamera
Il me reste toute la terre
Mais je n’en demandais pas autant
Quand j’ai passe la frontiare
Il n’y avait plus rien devant
J’allais d’escale en escale
Loin de ma terre natale
Guantanamera, ma ville, Guantanamera
Guantanamera, ma ville, Guantanamera
Add comment February 25, 2009
La bourse aux 2 sous
This is a French translation by Eugène Stanciu of the Romanian folktale Punguţa cu doi bani by Ion Creangă

Il était une fois une vieille femme et un vieil homme. La vieille possédait une poule, et le vieillard un coq.
La poule de la vieille pondait deux œufs par jour et…
…la vieille mangeait beaucoup d’œufs, mais le vieillard n’en profitait jamais.
Un jour, le vieil homme lui dit :
- Donne-moi quelques œufs pour apaiser ma faim.
- Si tu veux des œufs, tu n’as qu’à frapper ton coq, lui répondit la vieille grippe-sou.
Le vieil homme écouta le conseil de la vieille, attrapa le coq et le frappa en lui disant:
- Tiens! Ou bien tu ponds des œufs ou bien tu t’en vas de ma maison!
Le coq s’enfuit de la maison. En chemin, il trouva une bourse avec deux sous. Il la prit dans son bec et retourna chez son maître.
Sur le chemin il croisa une riche calèche; dès que le boyard vit le coq, il ordonna au cocher de voir ce qu’il avait dans son bec.
Le cocher retira la bourse du bec du coq, la donna au boyard et continua son chemin.
Le coq n’abandonnant pas sa bourse, il poursuivit la calèche en criant.
- Cocorico! Rendez-moi ma bourse aux deux sous !
Le boyard, furibond, ordonna au cocher de jeter le coq dans le puits, sur le côté du chemin.
Mais, le coq but l’eau jusqu’à ce que le puits soit à sec.
En sortant du puits, il poursuivit à nouveau la calèche en criant.
- Cocorico! Rendez-moi ma bourse aux deux sous !
Le boyard en colère, arrivant à la maison, ordonna à une domestique sans cœur de jeter le coq dans le four.
La vieille attrapa le coq et le jeta dans le four plein de braises.
Mais, le coq répandit l’eau avalée, et le feu s’éteignit.
Il en sortit aussitôt, sain et sauf, courut à la fenêtre du boyard malhonnête et cria:
- Cocorico! Rendez-moi ma bourse aux deux sous!
- Voilà! Je me suis mis dans un sale pétrin avec ce coq, dit le boyard. Il ordonna de le lancer au milieu du bétail. Peut-être un bœuf furieux l’encornerait-il et lui ferait la peau!
Alors, si tu avais vu le coq avaler les bœufs, les vaches et les veaux jusqu’au dernier, tu aurais vu son ventre gonfler et devenir aussi gros qu’une montagne.
Il déploya ensuite les ailes dans la direction du soleil, assombrissant toute la maison du boyard et il réclama encore la bourse aux deux sous.
Quand il vit cette prouesse, le boyard pâlit de peur et jeta le coq dans la salle du trésor où dormait son or… peut-être avalerait-il une pièce qui lui resterait en travers de la gorge.
Et le coq gourmand commença à picorer l’or.
Quand il n’y eut plus d’or, il sortit et demanda encore la bourse. En voyant qu’il ne pouvait rien faire, le boyard lui lança finalement la bourse aux deux sous.
Satisfait, le coq attrapa la bourse dans son bec et partit.
Les volailles de la cour du boyard, éblouies par tant de vaillance, le suivirent.
Sur le chemin de la maison, le coq se pavanait tandis que les volailles marchaient derrière lui en procession.
Arrivé à la maison du vieil homme, il appela son maître pour qu’il lui donnât une couverture.
Il battit des ailes et, aussitôt, la cour du vieil homme se remplit de bétail…
…et sur la couverture, un monticule d’or brillait au soleil.
La vieille crevait d’envie.
- Grand-père, dit-elle, donne-moi un peu d’or.
- N’y pense pas. Quand je t’ai demandé des œufs, qu’as-tu répondu?
Alors la grand-mère attrapa la poule et la tapa.
Dès que la poule s’échappa de ses mains, elle s’enfuit et sur le chemin, trouva une perle en verre. Elle l’avala.
Ensuite elle retourna rapidement chez la vieille femme et alla droit vers son poulailler.
Après une heure ou deux la poule, très fière de son exploit, pondit la perle.
La vieille femme crut que la poule se moquait d’elle…
…elle l’empoigna et la frappa à mort. La vieille avare sans cœur demeura très pauvre.
Mais le vieil homme vécut en paix jusqu’à la fin de ses jours, aux côtés de son coq futé.
1 comment February 6, 2009
La chèvre et les 3 biquets
This is a French translation by Eugène Stanciu of the Romanian folktale Capra cu trei iezi by Ion Creangă
Dans une maisonnette avec une véranda en bois ornée de géranium rouge, vivait la chèvre avec ses trois biquets.
Un jour, la chèvre dit aux biquets qu’elle allait dans le bois, pour ramener à manger, et qu’ils ne devaient ouvrir à personne.
Le loup, parrain de la chèvre, désirait depuis longtemps manger les biquets. Il entendit ce que la chèvre leur disait.
Lorsque la chèvre disparut de l’horizon, le loup se lécha les babines, et sans attendre frappa à la porte.
Mais les biquets furent surpris que leur mère revienne si vite. Le son de sa voix les étonna.
- Tu n’es pas notre maman! dit un des trois biquets.
Entendant cela, le loup couru voir l’ours forgeron pour se faire aiguiser la langue et les dents. Grâce à cela, sa voix serait plus douce.
Ce qui devait arriver arriva! L’aîné, sans réfléchir, tira le loquet de la porte.
La porte s’ouvrit. Le loup gronda et entra dans la maison pour manger les trois petits biquets.
Par chance, le cadet échappa aux griffes du loup, mais resta seul pour pleurer ses frères.
La chèvre, ayant découvert la tragédie, échafauda un plan pour se venger.
Non loin de la maison, il y avait un trou. La chèvre alluma un feu qu’elle recouvrit de brindilles. Puis, elle déposa un fin paillasson dessus.
Une fois prête, la chèvre invita le loup pour goûter aux plats qu’elle avait mijotés. Le loup s’assit à table, sur une chaise toute faite de cire, au dessus du paillasson.
Soudain, plouf ! Le loup tomba sur les flammes…
Le loup demanda en vain pardon à la chèvre, malgré ce qu’il avait fait subir aux petits biquets.
1 comment February 6, 2009
L’ours et le renard
This is a French translation by Eugène Stanciu of the Romanian folktale Ursul păcălit de vulpe by Ion Creangă
Il était une fois un renard rusé, comme tous les renards. Il avait chassé toute la nuit dans la forêt pour trouver quelque chose à manger. Mais il n’avait rien attrapé.
Alors, au matin, il alla sur le chemin qui menait au village. Soudain, il sentit une odeur appétissante: une charrette de poissons approchait.
« Voilà le repas que j’attendais! pensa le renard. Je vais faire semblant d’être mort au milieu du chemin! »
Le conducteur, voyant l’animal étendu au milieu de la route, arrêta ses bœufs.
- Que fait ici ce pauvre renard? se demanda-t-il.
Il descendit de la charrette, ramassa le renard et le jeta au milieu des poissons.
« Cette fourrure fera un beau manteau pour ma femme, se dit-il. »
En repartant, un cahot fit tomber du poisson.
Alors, le renard sauta de la charrette, ramassa les poissons et s’enfuit.
Il mangeait devant son terrier lorsqu’un ours arriva.
- Bon appétit mon ami ! dit l’ours. Peux-tu me donner un poisson? Je suis affamé!
- Non! répondit le renard. C’est à moi! Si tu as faim, va au lac, il est plein de poissons.
Mais comment faire pour les attraper? demanda l’ours.
- C’est simple! Plonge ta queue dans l’eau, attends jusqu’à l’aube.
Au matin, tu auras attrapé beaucoup de poissons.
L’ours suivit les conseils du renard. Mais, dans la nuit, un vent très froid souffla.
L’eau du lac commença à geler et la queue de l’ours fut prise dans la glace. L’ours souffrait tant du froid qu’il voulut s’en aller. Pour se libérer de la glace, il tira sur sa queue de toutes ses forces.
Alors, le malheureux ours se retrouva sans queue et sans poissons! En colère contre le renard, il alla lui demander des explications.
- Que t’arrive-t-il mon ami? ricana le renard, blotti dans son terrier.
- J’ai perdu ma queue à cause de toi, grogna l’ours.
- Est-ce ma faute si les poissons ont mangé ta queue? se moqua le renard.
L’ours, furieux, se précipita sur le renard et essaya de le faire sortir de son terrier. Mais n’y parvint pas.
Alors, penaud, l’ours s’enfuit vers la forêt. Il avait perdu sa queue, il n’avait pas attrapé de poissons et n’avait même pas réussi à punir ce maudit renard.
1 comment February 5, 2009
Un éléphant qui se balançait
Un éléphant qui se balançait
Sur une toile d’araignée
Trouva ce jeu si intéressant
Qu’il alla chercher un deuxième éléphant
Deux éléphants qui se balançaient
Sur une toile d’araignée, ohé, ohé,
Trouvèrent ce jeu si intéressant
Qu’ils allèrent chercher un troisième éléphant
Trois…
autre fin:
Un éléphant qui se balançait
Sur une toile toile toile d’araignée
C’était un jeu tellement tellement amusant
Que tout à coup: Ba Da BouM!
autre version:
Un éléphant qui se balan-ance
Sur une assiette de faïence
Et comme cela l’amusait-ait-ait
Avec un autre il recommen-ence
Mommes.net
Add comment January 23, 2009
Scintille, scintille, petite étoile
Scintille, scintille, petite étoile
Je me demande bien ce que tu es!
Si haut, au-dessus de la terre,
Comme un diamant dans le ciel.
Scintille, scintille, petite étoile
Je me demande bien ce que tu es!
Add comment January 21, 2009
Mon beau sapin
Mon beau sapin, roi des forêts
Que j’aime ta verdure
Quand par l’hiver, bois et guérets
Sont dépouillés de leurs attraits
Mon beau sapin, roi des forêts
Tu gardes ta parure
Toi que Noël planta chez nous
Au saint Anniversaire
Joli sapin, comme ils sont doux,
Et tes bonbons, et tes joujoux
Toi que Noël planta chez nous
Par les mains de ma mère
.de
O Tannenbaum
Add comment December 2, 2008
J’ai perdu le do
J’ai perdu le do de ma clarinette,
J’ai perdu le do de ma clarinette,
Ah ! si papa il savait ça, tralala,
Ah ! si papa il savait ça, tralala,
Il dirait Ohé !
Tu n’connais pas la cadence,
Tu n’sais pas comment on danse,
Tu ne sais pas danser
Au pas cadencé.
Au pas, camarade, au pas, camarade
Au pas, au pas, au pas
Au pas, camarade, au pas, camarade
Au pas, au pas, au pas
Au pas, au pas.
{continuer avec toutes les notes de la gamme…}
Add comment November 9, 2008